Développement durable : 1er bilan positif pour L’Oréal

L'Oreal, developpement durableEn octobre 2013, L’Oréal, via son président-directeur-général, Jean-Paul Agon, lançait son programme « Sharing Beauty with All », un plan d’actions en faveur du développement durable, affichant les ambitions du groupe pour 2020, voulant plus particulièrement axer ses efforts sur quatre points, s’engageant ainsi à innover, produire et consommer durablement, ainsi qu’à partager sa croissance.

Ce qui se traduit concrètement par la volonté d’élaborer des produits à faible empreinte environnementale, mis ensuite en production avec toujours le même souci de préservation de la planète : L’Oréal visant une production plus respectueuse moins consommatrice d’eau et qui tend à réduire ses impacts négatifs, comme les gaz à effet de serre ou encore les déchets. Sur le plan social, c’est un travail d’information et de sensibilisation que se propose de faire L’Oréal auprès des consommateurs, quant à ses parties prenantes, la société veut leur faire bénéficier de sa croissance.

En ce printemps 2015, L’Oréal dresse un premier bilan de ses actions, avec des résultats jugés « très encourageants » par Jean-Paul Agon pour qui la responsabilité des entreprises est bien plus qu’« une obligation morale. C’est un défi vital », ce dernier ayant cette belle formule : « La croissance est affaire de performance financière. L’avenir est affaire de responsabilité. » Mais après les mots et les promesses, place aux résultats chiffrés : question production, L’Oréal avance ainsi des émissions de CO2 réduites de 50 % par rapport à 2005, Alexandra Palt, directrice responsabilité environnementale et sociétale de l’entreprise, précisant même à ce sujet que cette réduction « a été obtenue alors même que la production augmentait de 22 % sur la même période » (grâce notamment à la nouvelle centrale biomasse à Burgos). Au niveau du volet innovation : « 67 % des nouveaux produits analysés présentent un profil environnemental ou social amélioré » (utilisation de moins d’eau, de matières premières renouvelables…). Pour ce qui est de l’aspect plus social : « 54 000 personnes issues de communautés en difficulté sociale ou financière ont pu accéder à un emploi » (via notamment le programme mondial d’achats solidaires Solidarity Sourcing ou le programme de formation aux métiers de la beauté Beauty for a Better Life).

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