Les femmes débarquent sur FIFA 16

© EA Sports, FIFA 16, Alex Morgan

© EA Sports, FIFA 16, Alex Morgan

A la rentrée prochaine, dès le 24 septembre 2015, devrait être disponible le nouvel opus de la franchise de jeu de football d’EA Sports, à savoir FIFA 16, une mouture qui mise pour la première fois de l’histoire du titre sur la diversité, en accueillant pas moins de douze équipes féminines : les équipes nationales féminines de l’Australie, du Brésil, du Canada, de la Chine, de l’Angleterre, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Mexique, de l’Espagne, de la Suède et ou encore des États-Unis d’Amérique seront ainsi au programme. Une arrivée des joueuses de football dans FIFA qualifiée d’« événement énorme pour EA Sports », dixit le producteur de FIFA depuis 2009, David Rutter.

Un trailer de présentation mettant à l’honneur les joueuses a fait son apparition sur Internet, toutes affichant leur fierté d’être dans le jeu et revendiquant le football comme étant aussi « leur » sport à part entière, ce qui se vérifie un peu plus tous les jours, le football féminin prenant progressivement de l’ampleur dans le cœur des amoureux du ballon rond mais aussi d’un point de vue médiatique depuis quelques années, le nombre de licenciées ayant également fait un véritable bond en quatre ans : + 60 %, soit quelque 80 000 licenciées. FIFA 16 débarquant quelques semaines après la 7e Coupe du monde de football féminin au Canada, qui aura lieu du 6 juin au 5 juillet 2015, nul doute qu’il devrait tirer partie de l’événement, dont compte également profiter Panini qui a lancé son album de stickers à collectionner spécial « Coupe du monde féminine de la FIFA, Canada 2015 ».

L’innovation d’EA Sports d’intégrer des joueuses à son titre phare, promettant une « nouvelle façon de jouer » et une « expérience de jeu réaliste » s’appuyant sur une capture des mouvements réalisée dans les moindres détails avec le concours de Sydney Leroux, Abby Wambach, Alex Morgan ou encore de Megan Rapinoe, n’est malheureusement pas du goût de tous. Internet a ainsi été le réceptacle de commentaires très sexistes, voire vulgaires (que nous nous garderons de retranscrire ici), entre ceux qui se moquent des équipes féminines avec lesquelles ils ne joueront jamais et ceux qui espèrent qu’une chose qu’elles puissent enlever le maillot pour célébrer un but…

 

commentaires